Un tas de feuilles laissé près d’une haie, des feuilles simplement poussées sous les arbustes, une petite accumulation de branches dans un coin discret… Ces micro-habitats profitent non seulement aux insectes, mais aussi aux hérissons, amphibiens et oiseaux, dont le rouge-gorge fait partie.
Dernier point essentiel : éviter les pesticides, désherbants et engrais chimiques. Ces produits détruisent directement les insectes ou contaminent toute la chaîne alimentaire.