L’un des clichés les plus répandus veut que la taille des seins soit directement liée aux hormones ou à la « vitalité féminine ». En réalité, la morphologie dépend d’une multitude de facteurs : génétique, structure osseuse, répartition naturelle des tissus, variations de poids… et oui, les hormones jouent un rôle, mais elles sont loin d’être les seules à intervenir.
Une femme à petite poitrine peut avoir un équilibre hormonal tout à fait stable, une énergie débordante et une excellente santé. À l’inverse, une poitrine plus généreuse n’est ni une garantie de bien-être, ni un signe de déséquilibre. La féminité ne se mesure pas en bonnet, mais dans la façon dont on habite son corps et dont on prend soin de soi.