Ce malaise diffus, difficile à expliquer, s’intensifie à mesure que l’allée se déroule. Comme une petite voix intérieure qui murmure que ce chemin n’est peut-être pas le bon.
Le détail qui change tout
À mi-parcours, la révélation : l’allée ne mène pas directement à l’autel. Elle s’incurve doucement, presque timidement, vers une porte latérale baignée de lumière. Pas de point final évident, pas de moment solennel attendu. Juste une ouverture, discrète, mais lumineuse.