Les cliniciens eux-mêmes perçoivent généralement ce processus comme un continuum plutôt que comme une chronologie. Autrement dit, les signes observés trois mois avant le décès ne sont pas exactement les mêmes que ceux observés une semaine avant le décès, par exemple.
Ainsi, plutôt que de se concentrer sur un symptôme isolé, il est plus utile, tant d’un point de vue médical qu’émotionnel, d’observer les tendances, ou les groupes de symptômes qui évoluent simultanément. Cette observation globale permet aux aidants et aux proches de mieux comprendre la situation et d’y apporter la réponse la plus adaptée. Conclusion
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