Particularité importante : ce nerf constitue un “raccourci” vers le cerveau, contournant en partie les mécanismes de protection habituels.
Faut-il pour autant conclure que se curer le nez « provoque » la démence ? Non. Les choses sont bien plus nuancées.
Prudence : des résultats encore préliminaires
L’étude a été menée sur des modèles animaux. Les chercheurs eux-mêmes précisent que des travaux supplémentaires chez l’humain sont indispensables pour confirmer ces mécanismes.
Autrement dit, il ne s’agit pas d’un lien direct prouvé chez l’homme, mais d’une piste scientifique intéressante.
Les maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer, sont complexes et multifactorielles. Elles résultent d’une combinaison de facteurs génétiques, environnementaux et liés au mode de vie.
Réduire le risque à un seul geste serait simpliste.